Articles

Outre la baisse générale de l’activité économique, la crise du Coronavirus a amplifié les tendances de consommation qui bousculent certains secteurs depuis de nombreuses années. Appétence pour les produits locaux, recherche de points de vente de proximité et de petite taille, adoption de l’e-commerce, utilisation de services digitaux, quête de traçabilité des produits, soutien de l’économie locale, consommation plus responsable… Selon Les Échos, avec la crise du Covid-19, « les changements des modes de consommation se poursuivent, en plus fort ». Certains secteurs, concernés par ces tendances, ont déjà fait l’objet d’une analyse par la rédaction des Etudes d’IndexPresse. En voici des exemples, à consulter particulièrement en ce moment.

Les secteurs s’appuyant sur le digital se renforcent

La digitalisation des services et l’incursion des nouvelles technologies font naître depuis des années de nouveaux marchés. Dans cette catégorie des secteurs émergents (c’est-à-dire les nouveaux secteurs apparus grâce aux nouvelles technologies ou aux innovations), nous vous invitons à consulter certaines de nos Etudes, dont les sujets font particulièrement sens en ce moment :

Les marchés de l’e-santé

etude-e-sante-couv

Ils disposaient déjà de perspectives de croissance importantes avant la crise sanitaire. Dans les segments de la télémédecine et de la santé connectée, des leviers de développement sont déjà actionnés par les acteurs. Des voies d’innovation se distinguent, l’objectif étant d’insuffler une culture de l’innovation numérique dans la santé. Face à la pandémie, de nombreux acteurs ont accéléré dans le déploiement de solutions pour accompagner les professionnels de santé et les patients. Pour Gilles Babinet, Vice-président du Conseil national du numérique et conseiller de l’Institut Montaigne sur les questions numériques, la numérisation du système de santé fait partie des sujets qui « avançaient péniblement et qui se sont débloqués ».  Avec ce développement du numérique c’est « une nouvelle épidémiologie qui apparaît, la ‘big data épidémiologie’ » analyse Gilles Babinet dans Les Échos. il reconnaît l’efficacité des pratiques digitales, également pour les maladies chroniques, car elles permettent « de faire des liens entre l’origine de l’épidémie, le mode de vie, l’alimentation, et donc d’évaluer plus globalement l’évolution d’une maladie ». Des évolutions prometteuses pour les acteurs positionnés sur ce marché.

Les marchés de l’EdTech

etude-edtech-couv

En plein essor depuis 2015, les acteurs de l’Edtech s’appuient sur les nouvelles technologies et le numérique pour réinventer l’éducation et la formation. L’Etude que nous avons publiée sur ce sujet examine les opportunités pour les acteurs et les tendances existantes dans les services et les produits proposés aux secteurs cibles. La situation actuelle incite les établissements et les entreprises à disposer de solutions numériques pour leurs actions de formation. Comme le souligne le Syndicat des professionnels du numérique et de l’image, la crise sanitaire pourrait être l’occasion de montrer « l’impérieuse nécessité de développer les EdTech », c’est-à-dire les solutions numériques pour l’éducation et la formation, et en particulier les solutions d’enseignement à distance ». Lalilo, la plateforme d’apprentissage de la lecture à distance, affirme avoir enregistré chaque jour plus d’un million d’exercices sur son site, contre 20 000 par jour en temps normal, selon le site theconversation.com. A l’instar de Lalilo, d’autres acteurs de l’EdTech profitent de la situation pour se faire connaître et accélérer le développement de la filière.

La crise sanitaire accélère les transformations en cours dans certains secteurs traditionnels

Conjointement aux secteurs dits ‘émergents’, d’autres filières traditionnelles, mais qui étaient déjà en mutation, voient certaines tendances se renforcer avec la crise sanitaire. Pour certaines, la pandémie devrait même augmenter les opportunités de développement.

Le marché du tourisme durable

tourisme-durable-couv

Bien avant le début de la crise sanitaire, la transformation de l’industrie touristique était déjà d’actualité, notamment pour répondre aux préoccupations environnementales croissantes depuis plusieurs années. En voie de structuration, le marché du tourisme durable dispose déjà de leviers convaincants pour se développer. La crise sanitaire accentue certaines tendances, telles que les offres touristiques valorisant les régions françaises, le cyclotourisme, les hébergements qui proposent aux urbains de se connecter avec la nature… Des stratégies à surveiller, alors que les conséquences de la crise sanitaire sur le tourisme international « n’en finissent pas de s’aggraver » et « remettent en cause les ressorts même du tourisme et du voyage », souligne le journal Les Échos.

Le secteur de la restauration

etude-restauration-et-digital-couv

Particulièrement touchée par la crise du coronavirus, la restauration souffre d’une absence de visibilité quant à la reprise de son activité. Dans ce secteur, l’usage du numérique s’imposait déjà avant la crise comme une tendance forte dans les pratiques des Français. Des orientations se distinguent, telles que la livraison de repas, le développement des restaurants virtuels ou l’essor du click and collect. La crise sanitaire devrait accentuer la généralisation de ces pratiques. Comme le constate François Blouin, président fondateur de Food Service Vision interrogé par Les Echos,  « la livraison de repas connaît un nouvel élan, certains établissements totalement fermés ayant repris ou découvert ce mode de diffusion pendant la crise sanitaire ».

Le secteur agroalimentaire, symbole des contraintes et des opportunités apportées par la crise sanitaire

Selon Roger Averbuch de KPMG France, avec cette crise, la santé se révèle être l’enjeu majeur de notre société. En conséquence, le secteur agroalimentaire revêt une dimension vitale et particulièrement stratégique. Depuis quelques années, la quête de réassurance des consommateurs et la recherche de la sécurité alimentaire s’accroît. Les acteurs du secteur prévoyaient, déjà avant la crise, une augmentation de l’importance des questions relatives à la sécurité des aliments (gestion de la chaîne d’approvisionnement, stratégie commerciale, transparence sur l’origine des produits…). Plusieurs Etudes que nous avons publié en font état :  


Avec la crise, la consommation responsable et la recherche d’aliments sains se renforcent. A titre d’exemple, le marché des aliments bio, déjà prospère, a vu la vente de ses produits progresser pendant le confinement, selon Bpifrance.

Pour Roger Averbuch de KPMG : « Les crises sont des transformations rapides et profondes apportant des pertes, des contraintes, mais aussi de vraies opportunités. Réussir dans le monde de demain nécessitera de placer la confiance, la sécurité et la santé au cœur de la relation avec les consommateurs. S’y ajoutent d’autres valeurs fortes qui émergent : l’engagement et la solidarité. Les acteurs de l’agroalimentaire devront placer ces valeurs au cœur de leur stratégie. »

A lire également : Covid-19 : quelles incidences sur le contenu des Etudes IndexPresse ?

La crise sanitaire que nous traversons engendre des bouleversements économiques sans précédent. En tant que fournisseurs d’information économique, voici la position de la rédaction sur la gestion de cette actualité pour nos Etudes. Pour synthétiser tout cela, nous avons posé quelques questions à Nadine Bruel, responsable de la rédaction des Etudes IndexPresse.

Nadine Indexpresse

Nadine Bruel, responsable de la rédaction
nadine.bruel@indexpresse.fr

Est-ce que les Études IndexPresse seront revues suite à la pandémie de Covid-19 ?

Il est certain que la crise sanitaire actuelle aura des répercussions au niveau macro-économique. Toutefois, nos Etudes intégraient déjà les grands changements de consommation à l’œuvre depuis plusieurs années. Changements qui se trouveront sans aucun doute renforcés par cette crise sanitaire. Bien sûr, les prochaines mises à jour de nos Etudes intégreront cette dimension, à la lumière des informations dont nous disposerons alors et que nous analyserons.

Comment se présentent les mises à jour des Études ? Y-aura-t-il des ajouts spécifiques liés aux incidences de la crise sanitaire ?

Nos Etudes font déjà l’objet d’une mise à jour tous les 18 mois. Nous y insérons des informations quantitatives et qualitatives qui démontrent l’évolution des marchés et les stratégies des acteurs depuis la date de la première publication. Les répercussions de la pandémie apparaîtront naturellement dans l’actualisation des Etudes, grâce aux informations que nos rédacteurs auront analysées dans les diverses sources qu’ils surveillent.

Certains secteurs sont particulièrement bousculés par la crise sanitaire du covid-19. Comment allez-vous les traiter ? Feront-ils l’objet d’ Études particulières ?

Notre politique éditoriale n’est pas de traiter toutes les grandes catégories sectorielles comme d’autres peuvent le faire, mais d’aller chercher des problématiques transverses appliquées à un secteur d’activité. Ces choix nous poussent à réaliser des Etudes sur des secteurs qui émergent, qui traversent une évolution notable et/ou qui se révèlent particulièrement porteurs. Aussi, naturellement, nous traiterons des secteurs qui seront bousculés par cette crise. Notre travail de repérage des tendances sera toujours le même, et nous nous ferons l’écho de ce qui se passe dans les entreprises et les filières.

Sur les incidences de la crise sanitaire sur les secteurs d’activité, vous pouvez aussi consulter notre article : Crise du Coronavirus : des marchés particulièrement concernés par les changements de consommation

Les 180 titres de presse sectorielle que vous devriez connaître pour vous informer sur les marchés

Avec des marchés en perpétuelle mutation, les publications de presse sectorielle et économique s’avèrent être des outils précieux pour s’informer en temps réel sur les marchés et les stratégies des acteurs qui s’y développent. Du fait de leurs caractéristiques, ces publications permettent d’ailleurs l’identification des secteurs émergents, des marchés porteurs et des marchés plus classiques en mutation.

Pourquoi ?

Parce qu’elle s’inscrivent l’actualité

Elles se font l’écho des marchés et de leurs tendances actuelles. Elles diffusent des chiffres récents (souvent les derniers chiffres disponibles des marchés qu’elles couvrent). Elles mettent en lumière les difficutés et les opportunités des entreprises. Elles donnent des signaux pour tous ceux qui souhaitent disposer d’une information récente sur leurs marchés.

Parce qu’elles apportent une vision concrète du marché

Les revues sectorielles donnent la parole aux entreprises. Les stratégies mises en oeuvre, les retours d’expérience et leur analyse par les experts facilitent l’identification des bonnes pratiques sur des problématiques partagées par les acteurs du secteur. Les entretiens, tribunes et autres témoignages offrent un regard réaliste et permettent de comprendre les perspectives du marché à plus ou moins long terme.

Parce qu’elles sont fiables

Les publications sectorielles répondent à des critères précis. Elles émanent bien souvent d’éditeurs de référence, reconnus par les pairs, traitant les sujets de manière rigoureuse, proposant des informations appropriées à l’objectif poursuivi et adaptées au lectorat.

Parce qu’elles favorisent le repérage des tendances, des mutations et des opportunités

La surveillance et l’analyse de la presse sectorielle apporte un avantage notable en terme de veille économique. En effet, l’analyse quotidienne des publications de multiples secteurs d’activité engendre une base de connaissance solide et transversale. Elle permet notamment de repérer les tendances, les mutations et l’émergence de marchés ou segments de marché en temps réel, avant qu’il ne soit trop tard pour les entreprises de s’y faire une place.

Chez IndexPresse, l’analyse de ces titres de presse sectorielle est notre ADN !

Les 180 titres ci-dessous sont à mettre en regard des secteurs sur lesquels vous intervenez… Mais n’oublions pas quand même que les informations identifiées dans une revue sont parfois utiles à d’autres secteurs, notamment sur des sujets transversaux…

 

AÉRONAUTIQUE : Air & Cosmos, Aviation civile

AGROALIMENTAIRE & AGRICULTURE : Agra Alimentation, Agreste Chiffres et Données – Agriculture, Agreste Les Dossiers, Alim’Agri, Biofil, Économie rurale, Filières avicoles, Infos CTIFL, Le Monde du surgelé, Porc Magazine, Process Alimentaire, Produits de la mer, Rayon boissons, Revue de l’alimentation animale, Revue de l’observatoire de l’IAA, RIA – Revue de l’industrie agroalimentaire, RLF – Revue laitière française, RVI – Revue vinicole internationale, VITI – De la vigne au vin

AMÉNAGEMENT DU TERRITOIRE & DÉVELOPPEMENT LOCAL : Cahiers de l’IAURIF, La Gazette des communes, des départements, des régions, Montagne leaders

ASSURANCE : L’Argus de l’assurance, La Tribune de l’assurance

AUTOMOBILE : Auto Infos, Carrosserie, Le Journal de l’automobile, L’Officiel du cycle et de la moto, VDL magazine

BANQUE, FINANCE & COMPTABILITÉ : Analyse financière, Banque stratégie, Finance, Gestion et finances publiques – La Revue, Option finance, RB – Revue Banque, La Revue du financier, Revue française de comptabilité, RSF – Revue de la stabilité financière, SIC – Le mensuel de l’ordre des experts-comptables

BÂTIMENT & IMMOBILIER : Bétons le magazine, Chantiers de France, Mat environnement, Le Moniteur des travaux publics et du bâtiment, Négoce, Réflexions immobilières, Technic’baie

BOIS : Agreste conjoncture Commerce extérieur bois et dérivés, Le Bois international : Charpente, menuiserie et meuble, Le Bois international : Scierie, exploitation forestière, CMP Bois, Forêts de France

CHIMIE, PHARMACIE & SCIENCES DE LA VIE : Biofutur, Formule verte, Industrie Pharma magazine, Info Chimie magazine, Pharmaceutiques, Pharmacien manager, Plastiques et caoutchoucs magazine, Plastiques flash journal

COMMERCE & DISTRIBUTION : Commerce magazine, Da Mag, E-commerce –  Le magazine, Franchise magazine, La Lettre de la distribution internationale : global retail, Linéaires, Le Losange, LSA, Le Monde de l’épicerie fine,  Points de vente, Revue des tabacs, Sites commerciaux

ÉLECTRONIQUE : Micronora informations, REE – Revue de l’électricité et de l’électronique

EMBALLAGE & CONDITIONNEMENT : Emballages magazine

EMPLOI, FORMATION & RESSOURCES HUMAINES : Bref du Céreq, Courrier cadres, Entreprise et carrières, Formation emploi, Inffo Formation, Liaisons sociales : magazine, Personnel, Revue de gestion des ressources humaines, Travail et changement, Travail et emploi

ENVIRONNEMENT, ENERGIE & ECOINDUSTRIES : Actu environnement, ADEME et vous, Recyclage récupération, Environnement magazine, Hydroplus

EQUIPEMENT DE LA MAISON : Animal distribution, Bricomag, Le Courrier du meuble et de l’habitat, Jardineries, Lien horticole, Market Edition bleue, Market Edition jaune, Mobilium, Petmarket magazine, Table et cadeau

EQUIPEMENT DE LA PERSONNE : Le Bijoutier international, C+ accessoires, Cosmétique magazine, Ecostat – CPDHBJO, L’Essentiel de la chaussure, L’Essentiel de l’optique, Filière sport, LFD Collections & Distribution, Journal du textile, Offrir international, Optique mag, Sport éco

GESTION COMMERCIALE & MARKETING : Action Co, DM – Décisions marketing, L’Expression com, Marketing, RAM – Recherche et applications en marketing, Relation client magazine, La Revue des marques

GESTION DE L’ENTREPRISE : Audit, risques et contrôle, Chef d’entreprise magazine, Décision achats, Entreprendre, Harvard business review, HEC Hommes et commerce, Informations entreprise, La Lettre des achats, Management, Rebondir

GESTION DE L’INFORMATION : Archimag, Bases, Netsources

HÔTELLERIE, TOURISME & RESTAURATION : L’Echo touristique, Espaces tourisme et loisirs, Hospitality On, L’Hôtellerie, L’Industrie hôtelière, Néo restauration, L’OT – L’officiel des terrains de camping, Restauration collective, Tourhebdo

INDUSTRIES & TECHNOLOGIES : Industrie et technologies, M et E – Maintenance et entreprise, M et T2, Pétrole et gaz informations, Réalités industrielles, SNITEM info, L’Usine nouvelle

INDUSTRIES GRAPHIQUES & PAPETIÈRES : Caractère, France graphique, La Papeterie, Le Papetier de France

INFORMATIQUE : L’informaticien, IT for Business, Mag securs

MÉDIA, COMMUNICATION, AUDIOVISUEL & EDITION : CB News, Les Clés de la presse : la lettre, Les Clés de la presse : le mensuel, CNC Info – Dossiers et bilan, CNC Info – Etudes, Ecran total Musique info, Le Film français , Livres Hebdo, Stratégies

SERVICES : Bâtiment entretien, Coiffure de Paris, Les Nouvelles esthétiques spa, Union sociale

SPORT & LOISIRS : Journal des casinos, Jurisport, La Lettre du spectacle, La Lettre du sport, La Revue du jouet

TRANSPORT & LOGISTIQUE : Le Journal de la marine marchande, Logistique et management, L’Officiel des transporteurs, L’Officiel des transporteurs magazine, Revue générale des chemins de fer, Stratégies logistique, Supply chain magazine

VERRE & CÉRAMIQUE : Verre et protections mag

Vous avez d’autres suggestions ? Faites-nous en part !

Des précisions ? Consultez notre page Qui sommes-nous ? ou découvrez la collection de nos Études réalisées à partir (en autres !) de ces titres de presse sectorielle

 

Le segment de l’enseignement supé­rieur devrait prendre une part significa­tive dans le développement de la filière française de l’EdTech. En 2019, sur les 430 start-up référencées par l’Observatoire des EdTech en 2019, 165 s’adressent à l’enseignement supérieur. Soit environ 38 %.

Le marché de l’EdTech dans l’enseignement supérieur se structure

Rémy Challe, directeur général d’EdTech France*, rappelait en avril 2019 que ce segment du marché de l’EdTech  était en voie de structuration. Il affirmait alors : « Auparavant, le marché était peu lisible et la pérennité des jeunes entreprises était trop précaire pour permettre le développement des EdTech dans l’enseignement supérieur ». Aussi, pour favoriser la lisibilité du marché et la compréhension des besoins des établissements, EdTech France contribue à la mise en relation des différents acteurs de la filière. L’association oeuvre notamment au rapprochement des start-up avec les établissements (universités, grandes écoles, business schools).

Par ailleurs, l’organisation et l’identification des intervenants s’améliorent progressivement. Elles favorisent désormais le déploiement des outils et des ressources proposées par les entreprises. En effet, les établissements de formation sont de plus en plus dotés de directions numériques.  Ces dernières facilitent l’implantation de solutions innovantes pour répondre aux attentes des étudiants de la génération Millennials.

EdTEch dans l’enseignement supérieur : une coopération stratégique 

“L’enseignement supérieur est le premier marché éducatif à vivre sa transformation numérique”, explique Marie-Christine Levet, Partner et fondatrice d’Educapital **.  Pourquoi ? Notamment parce ce que la transition vers des outils numériques apparaît comme un relais de croissance pour les universités et les grandes écoles. En outre, cette évolution s’avère nécessaire pour répondre aux attentes des nouvelles générations d’étudiants. La digitalisation des apprentissages est ainsi identifiée par les observateurs comme un élément de différenciation primordial dans ce secteur très concurrentiel. En effet, face à une concurrence internationale accrue, les établissements doivent se doter des meilleurs outils technologiques pour attirer et fidéliser les étudiants.

Aussi, intégrer des ressources éducatives créées grâce aux nouvelles technologies se présente comme un choix stratégique. Cette démarche apporte une valorisation à l’offre d’enseignement. Comme le soulignait Le Journal du Net fin 2018, l’étudiant est “devenu un client qu’il faut savoir séduire et fidéliser”. Rémy Challe confirmait dans Le Monde en 2018 les bienfaits de l’EdTech pour les étudiants : “Les institutions de l’enseignement supérieur doivent apprendre à dialoguer et à travailler avec les entreprises EdTech , pour améliorer avec elles l’expérience de l’apprenant.”
D’autre part, il est important pour les établissements de l’enseignement supérieur de s’afficher comme pionniers de l’utilisation de ces outils. “L’écosystème évolue et dans ces cas-là, il vaut mieux être un early adopter, comprendre, s’engager dans l’écosystème et l’innovation plutôt que de refuser le changement”, indique Benjamin Vedrenne-Cloquet, président et fondateur du fonds d’investissement spécialisé dans l’éducation et l’information EdtechX Holdings.

“Il y a un besoin de diversifier ses activités pour minimiser les risques et se développer. […] Nous aurons besoin de nouvelles activités et ces nouvelles activités vont arriver par la high-tech”.
_ Jean-François Fiorina, directeur adjoint de Grenoble École de Management (avril 2019, blog personnel)

Une offre orientée vers les services

Les apports de l’EdTech dans l’enseignement supérieur concernent le perfectionnement de la qualité de l’apprentissage mais aussi l’amélioration de la communication entre les différents acteurs au sein de l’établissement et une appréhension plus efficace des questions administratives et de gestion. Une multitude d’acteurs se positionnent désormais sur ces services et produits, offrant aux établissements un vaste choix de solutions à intégrer à leur plan de développement.

Les acteurs de l’EdTech déjà implantés dans le domaine de l’enseignement supérieur sont dans leur grande majorité ceux qui ont développé une offre de simplification de la gestion et de l’organisation des établissements.

Par exemple, la start-up française AppScho développe une plateforme permettant de centraliser l’information pour les étudiants.  Ces derniers peuvent accéder à l’intégralité des informations relatives à leurs études, à la gestion du campus, aux évènements, à l’actualité et à la communication de l’établissement. Elle permet notamment “de travailler sur la rétention et l’engagement des étudiants”, souligne Educapital** dans son rapport publié en 2018. Elle  fait partie des services choisis par de nombreux établissements pour améliorer le quotidien de leurs étudiants (ESCP Europe, HEC Paris, EDHEC, Neoma Business School…).
Une autre start-up, Study&Co, fondée en juillet 2017, centralise toute les informations administratives relatives aux démarches et aux droits pour les étudiants (visa, logement, finances, santé, transports et vie de campus). Grâce à l’intelligence artificielle, elle permet la mise à jour de l’information et une personnalisation du service selon les besoins et le profil de chaque étudiant.

“Bon nombre de directeurs d’école de management connaissent déjà des solutions comme Oscar Campus, Academ, AppScho, Testwe, My Job Glasses, Ubicast, Alumnforce”
_ Rémy Challe, d’EdTech France (juin 2019, Cabinet Headway)

Des innovations technologiques pour l’apprentissage

Parallèlement aux acteurs proposant des outils de gestion ou des services annexes pour les étudiants, certaines start-up se sont implantées dans les établissements du supérieur en proposant un produit innovant ayant pour vocation d’améliorer les apprentissages. C’est le cas de l’entreprise Didask. Fondée en 2015, elle se démarque par une approche basée sur les sciences cognitives. “Didask permet à chacun d’apprendre durablement en s’appuyant sur le fonctionnement naturel du cerveau”, explique la start-up. Plus précisément, elle a développé une plateforme utilisant les tests comme socle d’apprentissage. Chaque cours prend la forme d’une carte, elle-même composée de capsules correspondant à des notions de base.

Domoscio est un autre exemple de start-up proposant des innovations technologiques pour l’apprentissage au sein de l’enseignement supérieur. Fondée en 2013, elle s’est positionnée principalement sur deux aspects : l’apprentissage adaptatif (adaptive learning) et l’ancrage mémoriel (c’est-à-dire la répétition en fonction de la vitesse d’oubli). Outre ses entreprises clientes (SNCF, Banque de France, Bouygues Télécom …), Domoscio travaille avec des universités.

Parmi les start-up dédiées à l’amélioration des apprentissages, certaines se sont positionnées plus particulièrement sur la pédagogie. C’est le cas de LearnAssembly. Cette start-up française propose une dizaine de parcours et des formations sur-mesure développées en partenariat avec la BNP et les écoles de commerce Essec et Audencia Business School. Il s’agit de proposer, grâce au numérique, un contenu accessible en permanence et répondant aux nouvelles envies des étudiants. Ainsi, la start-up présente sa plateforme comme une offre venant en supplément des cours en présentiel.

*  Association dont l’objectif est de fédérer l’ensemble des acteurs de l’écosystème EdTech français. EdTech France regroupe 170 entreprises, des partenaires institutionnels et associatifs, des grandes entreprises et des institutions d’enseignement supérieur, tous intéressés par la transformation des apprentissages à l’ère du numérique. L’association œuvre à l’interaction des entreprises innovantes de la filière. https://edtechfrance.fr/

** Créé en 2017, Educapital est le premier fonds d’investissement européen dédié à la filière de l’EdTech.  http://www.educapital.fr

 

Responsable marketing, chef(fe) de secteur ou de produit, responsable de marque, chargé(e) des innovations… Surveiller son marché et son environnement concurrentiel est une activité hautement stratégique pour bon nombre de professionnels. Les enjeux sont clairs : déceler les opportunités, choisir les bonnes orientations, développer des offres en adéquation avec le marché, améliorer les résultats de son entreprise, et plus personnellement, gagner et garder la confiance de ses collaborateurs !

Le rôle fondamental de l’information dans la stratégie marketing

En entreprise, la place centrale de l’information dans le processus de décision n’est plus à démontrer. Les besoins en information sont nombreux, notamment pour les services marketing : surveiller son marché et identifier la dynamique, cerner les tendances émergentes, repérer les stratégies innovantes, décrypter le positionnement concurrentiel des forces en présence, déceler les comportements des clients ou encore détecter les points de vigilance… Dans cette démarche stratégique, disposer d’une information pertinente répond à des exigences essentielles : réduire l’incertitude, pouvoir choisir, prendre des décisions et agir dans la bonne direction, et au bon moment.

Comment trouver des informations fiables pour surveiller son marché ?

Que l’on soit une PME ou grande entreprise, les moyens (humains et financiers) vont nécessairement varier. Mais les difficultés rencontrées par les personnes en charge de surveiller les marchés sont souvent les mêmes : Où trouver les informations ?  Comment être certain que les informations repérées sont fiables ? Comment ne pas passer à côté d’informations capitales ? Comment ne pas passer trop de temps à récolter des informations ?
L’information et les données chiffrées n’ont jamais été aussi accessibles en apparence. Oui mais pourtant, la réalité est bien différente… La surabondance de l’information a modifié l’enjeu même de la recherche d’informations : le défi n’est plus de chercher de l’information, mais de la trier, d’identifier les bonnes sources et de juger de leur fiabilité et de leur fraîcheur. La crainte étant de passer à côté de l’information pertinente. Utiliser et mettre à disposition de ses collaborateurs et de sa direction des informations à visée stratégique engage donc une grande responsabilité !
Dans ce contexte, la sous-traitance à des experts de l’information économique apporte un gage de fiabilité. Les prestataires du marché sont garants d’une information fiable et objective. En effet leurs préoccupations quotidiennes résident dans le repérage, la collecte et l’analyse de sources utiles aux services marketing pour être à la pointe de l’information sur les marchés, tout en veillant à exclure les données obsolètes ou partielles.

Pourquoi intégrer des études sectorielles dans sa veille concurrentielle et sa veille marché ?

Pour surveiller son marché, l’externalisation de tout ou partie des processus offre des avantages en termes de coût, de temps et d’expertise. Conçues à partir des méthodes de travail éprouvées, les études sectorielles sont des outils créés pour éclairer les responsables marketing de manière optimale et les aider à comprendre rapidement les enjeux.  Ainsi, quand une entreprise fait appel à un prestataire d’études, elle dispose d’une expertise qui englobe plusieurs aspects :

1. Une expertise liée au sourcing
Celui-ci est optimisé par le travail de veille quotidienne et par l’abonnement à des sources et bases de données professionnelles auxquelles les entreprises n’ont souvent pas accès. Grâce à la variété des secteurs suivis, les prestataires d’études disposent d’informations identifiées pour leur intérêt stratégique, évitant ainsi aux responsables marketing de se noyer dans une information brute surabondante.

2. Une expertise liée à l’analyse de ces sources
Les études sectorielles sont élaborées par des prestataires pour les services marketing. Elle sont structurées afin mettre en perspective les informations essentielles. Les experts chargés d’études capitalisent sur leur expérience et leur connaissance des marchés et des secteurs économiques.

3. Un regard objectif
Les études sectorielles fournissent des informations argumentées pour étayer la réflexion et permettent aux responsables marketing d’aller au bout de leur réflexion en s’appuyant sur des informations tangibles. Elles évincent aussi les idées reçues qui peuvent nuire à la réflexion…

Et bien entendu, nous savons tous que la collecte et l’analyse d’informations sont toujours très chronophages !  L’externalisation permet de ne pas perdre du temps et de se focaliser pleinement sur d’autres tâches. Et par la même de maîtriser les coûts….

 

La bibliographie dans les ressources documentaires.
Vous achetez régulièrement ou vous êtes abonné(e) à des produits documentaires pour répondre aux besoins en information de vos collaborateurs et/ou de vos clients ? A partir de quelles sources d’information ces documents sont-ils créés ? Comment le savoir ?

Rien de plus simple ! Il suffit de consulter la bibliographie, c’est-à-dire la citation des sources utilisées. Chez IndexPresse, cela fait partie de notre ADN ! Nous sommes particulièrement vigilants quant à la sélection et au référencement des sources avec lesquelles nous travaillons. Aussi, toutes nos Études sont pourvues d’une bibliographie. Pourquoi ? Parce qu’elles attestent – en partie – de la fiabilité de nos travaux :

#1 Parce qu’une bibliographie atteste du travail préalable de recherche effectué pour élaborer une étude
#2 Parce qu’elle permet d’être certain de disposer d’une analyse qui se base sur une pluralité et une diversité de sources
#3 Parce qu’elle permet d’identifier en toute transparence les sources utilisées, et ainsi d’en mesurer la fiabilité
#4 Parce qu’elle vous permet de gagner en légitimité auprès de vos collaborateurs et/ou de vos clients
#5 Parce qu’elle rend possible un approfondissement de certains éléments si le besoin s’en fait ressentir

Des exemples de bibliographie ?

Nous avons travaillé sur « Les nouvelles mobilités urbaines ». Ce marché concerne de nombreux acteurs et ne correspond pas à un code APE précis. D’où l’intérêt d’utiliser une large diversité de sources pour bien baliser le sujet et ne pas passer à côté d’informations importantes. Voici un aperçu des sources utilisées dans cette Étude :

Presse sectorielle variée : Auto Infos, La Tribune auto, Sport éco, Filières sport, Environnement magazine, Entreprendre, Le Moniteur des travaux publics et du bâtiment, L’Officiel du cycle et de la moto, L’Officiel des transporteurs, Info Chimie magazine, La Gazette officielle du tourisme, …

Presse économique : Alternatives économiques, Investir Les Échos, Le Nouvel économiste, Les Échos, Challenges, Capital, …

Presse généraliste : La Croix, Le Figaro, Le Monde, Marianne, L’Express, …

Revues de gestion management, marketing, distribution :  LSA, L’Expression TopCom, Franchise magazine, Entreprises et carrières, Management, Décision achats, …

Sources plus transversales : Industrie & Technologies, L’Usine nouvelle, La Gazette des communes, des départements et des régions, Environnement & Technique, Territoire en mouvement : revue de géographe et d’aménagement, Futuribles

nouvelles mobilité urbainesConsulter la bibliographie de l’étude « Nouvelles mobilités urbaines »

 

Autre exemple : celui de notre Étude « Distribution d’alimentation bio », qui concerne un secteur dont le périmètre est davantage délimité, mais qui subit une mutation. Notre analyse a nécessité un travail préalable de recherche au sein de sources élargies, non spécialisées dans ce domaine mais qui apportent des précisions, un éclairage et parfois des informations hautement stratégiques. Voici un aperçu des sources utilisées dans cette Étude :

Les sources principales du secteur : Agra Alimentation, Agence Bio, Process alimentaire, Biofil, Rayon boissons, …

Les sources concernant la distribution : LSA, Linéaires, Sites commerciaux, Commerce magazine, Points de vente, DA Mag, Franchise magazine, Jardineries, Le Monde de l’Épicerie fine, Pharmacien manager, …

Les sources plus généralistes :  UFC-Que Choisir, Les Échos, Le Monde, Le Monde diplomatique, Challenges, Le Nouvel économiste, Alternatives économiques, Consommation et modes de vie – Crédoc,
CB News, …

 

Consulter la bibliographie de l’étude « Distribution d’alimentation bio »

 

À l’heure de la surinformation et de la croissance inexorable du volume de l’information numérique, la maîtrise de l’information stratégique est un enjeu particulièrement important pour les entreprises, et une préoccupation essentielle pour les dirigeants. Car qui dit surinformation, dit souvent désinformation et baisse de qualité de l’information,…
Pour juger de la qualité des produits documentaires que vous achetez, renseignez-vous sur les sources qui ont servi à les produire !

Pour répondre à cette question, nous avons interrogé Anne Bocquentin. Anne dirige la société IndexPresse qu’elle a créé en 1991. Elle est au contact des entreprises et des bibliothèques publiques et de l’enseignement supérieur depuis 25 ans. Elle évoque aujourd’hui les raisons pour lesquelles les Études qu’elle a créées avec son équipe répondent aux besoins des cabinets de conseil.

 Anne Bocquentin

Anne Bocquentin, dirigeante d’IndexPresse, est responsable de la publication des Études IndexPresse.
anne.bocquentin@indexpresse.fr

 

 

A qui s’adressent les Études de marché d’IndexPresse ?

Nos Études s’adressent à toutes les personnes en recherche d’information sur les marchés et les secteurs d’activité français et qui sont très attentives à la validité de ces informations.

Nous répondons à ce besoin car nous travaillons à partir de sources particulièrement riches et fiables, à savoir la presse sectorielle éditée dans tous les secteurs. Depuis de nombreuses années, la société IndexPresse est d’ailleurs reconnue comme étant LA référence de l’analyse de la presse sectorielle en France. Nous avons la chance de travailler à partir d’un corpus de centaines de milliers d’articles. Grâce à cette mine d’information, nos rédacteurs décèlent les sujets pertinents à analyser. Ils identifient les problématiques actuelles de ces sujets, autour desquels ils créent les Études.

Outre nos clients historiques (les écoles de commerce et les universités), nos Études s’adressent donc aux banques, aux cabinets de conseil, aux assurances et aux agences de publicité. Pour résumer, nous nous adressons à tout établissement qui a besoin d’une information validée sur les marchés français.

Qu’apportent vos Études aux cabinets de conseil ?

Aux consultants et aux directeurs des cabinets de conseil, nous proposons une analyse concise pour les aider à connaitre et à comprendre l’état d’un marché ou d’une tendance, à identifier les acteurs majeurs, à repérer les stratégies innovantes… Tout cela avec la certitude absolue que toutes les informations sont fiables.
Nous choisissons des sujets qui sortent de l’ordinaire, que nous pouvons qualifier de sujets « tendance ». C’est l’axe principal de notre ligne éditoriale. Il ne s’agit pas forcément de travailler sur des secteurs avec des codes APE précis. Par exemple, nous avons retenu des sujets comme « La livraison du dernier kilomètre », « Les nouvelles tendances alimentaires » ou encore « Les nouvelles mobilités urbaines ». Ce sont des marchés ou des tendances qui concernent de nombreux acteurs et pour lesquels il y a des problématiques et des enjeux très actuels. Ce sont des sujets importants pour les cabinets, dont la connaissance et l’analyse n’est pas aisée.

Nous offrons aussi aux consultants notre capacité à trouver des « pépites », ces informations spécifiques très concrètes sur les stratégies des entreprises. Par exemple, comment l’enseigne Séphora met en œuvre l’expérience client dans ses points de vente, avec des exemples précis. Ou encore, à travers un témoignage, comment le gérant d’une épicerie fine a développé sa stratégie marketing pour des produits de snacking haut de gamme dans sa boutique. Pour cela nous nous appuyons sur les nombreux témoignages, les cas d’entreprises et les exemples concrets relayés par les journalistes de la presse sectorielle.

Toutes ces informations tangibles nous permettent d’élaborer une analyse qualitative, d’identifier les points de vigilance et les perspectives des marchés.

Nous apportons bien évidemment aussi tous les prérequis en matière d’étude de marché. Si la presse sectorielle est notre source de prédilection, nous la complétons par d’autres ressources achetées à l’extérieur (Statista, Kompass, Diane par exemple) pour disposer d’un socle d’informations chiffrées solide. Ainsi nous parvenons à mêler les données chiffrées indispensables à toute étude de marché et une analyse qualitative rédigée.

En quoi vos Études facilitent-elles le quotidien des personnes en charge de l’information et de la veille dans les cabinets de conseil ?

Elles les aident à garder la confiance de leurs collaborateurs ! Les larges bibliographies qui figurent à la fin de toutes nos Études témoignent de la diversité et de la qualité des sources utilisées. En outre, notre expertise dans l’analyse de la presse sectorielle est un gage de qualité auprès des consultants.

Nous les aidons à gagner du temps dans leurs recherches d’information stratégique car nous répondons à des besoins sur des sujets transversaux qui ne sont pas toujours faciles à appréhender.
Enfin, nous sommes heureux de leur proposer des études à un prix raisonnable, et accessibles à l’unité pour coller au plus près des besoins du cabinet.

En quoi vos Études sont différentes ?

Nous utilisons des sources « premium » dont nous exploitons les atouts : la richesse de la presse sectorielle (l’actualité, les cas concrets, les exemples et les témoignages) et la complémentarité de ressources externes de confiance.

Nous revendiquons un angle éditorial prononcé avec des sujets « tendance » importants, repérés par la rédaction.

Nous créons des documents dont la rédaction et la présentation sont particulièrement soignés. Nos Études sont présentées sous la forme d’un e-book de 80-100 pages. Ce ne sont pas des successions de slides, de graphiques et de tableaux commentés. Nous prenons un parti pris, nous nous engageons sur une analyse des marchés et des sujets traités.

Comment vos Études ont-elles été accueillies auprès des cabinets de conseil ?

Nous nous inscrivons dans un paysage concurrentiel actif. Nous sommes ravis d’avoir d’excellents retours de nos clients qui attestent de la pertinence de nos choix éditoriaux et de notre vision de ce que peut être une étude sectorielle aujourd’hui !

Quarante-six millions en 2015, 101 millions en 2018, 161 millions en 2020 : la croissance du nombre d’objets connectés de santé est estimée à 24,8 % par an en moyenne selon Business Insider. Au sein du marché du selfcare, ce segment est amené à exploser dans les années à venir, et les dispositifs médicaux en libre-service vont logiquement en profiter.

Les consommateurs sont prêts

75 % des consommateurs se disent déjà prêts à acheter des produits de ce type dans leur pharmacie s’ils leur sont proposés. Dans 55 % des cas, la principale motivation est de mieux surveiller son état de forme, puis de l’améliorer pour 15 % des répondants.
La santé est d’ailleurs citée comme le troisième domaine le plus utile pour les objets connectés d’après un sondage BVA mené en novembre 2018, après l’aide à domicile aux personnes âgées et la sécurité. De plus en plus acceptés par les Français, les objets connectés de santé organisent leur écosystème pour gagner en légitimité et conquérir un public encore plus large.

Les innovations se multiplient dans ce segment du selfcare

De nombreuses start-up et fabricants spécialisés dans le digital viennent bousculer les grands groupes du secteur. Les dix sociétés possédant le plus de parts de marché en France ont ainsi reculé de 0,9 % en 2018, tandis que l’ensemble du segment des dispositifs médicaux non-prescrits progressait de 2,8 %.
Il s’agit de décliner en version numérique, souvent accompagnée d’une application dédiée, des appareils médicaux accessibles aux particuliers. Les fabricants tentent d’être présents sur un maximum de segments.

objet connecte sante

  • Les tensiomètres, thermomètres, lecteurs de glycémie et piluliers connectés apparaissent comme les segments les plus porteurs. Ils bénéficient des innovations portées par des start-up particulièrement dynamiques.
  • S’inscrivant à la frontière entre la santé et le bien-être, le bracelet connecté a marqué l’actualité pendant un temps. Il est l’un des produits les plus répandus de la santé connectée et reste une valeur sûre pour les intervenants.
  • La balance connectée se répand. Elle est l’un des objets historiques du rayon, avec 20 000 unités vendues en France dès 2015 selon l’Ifop.
  • Les objets dédiés au sommeil (« sleeptech ») s’ins­crivent dans la tendance bien-être tandis que les fourchettes ou les brosses à dents investissent le quotidien de consommateurs toujours plus nombreux. Toutefois, ces objets devront dépasser leur image de gadgets, pour pouvoir se généraliser.

 

 

Parmi les start-up dynamiques en France : Medissimo (pilulier connecté), BewellConnect (filiale française de Visiomed qui propose une offre variée : glucomètres, thermomètres, tensiomètres et oxymètres connectés), Netatmo (bracelet connecté dédié à la protection contre le soleil), Dreem (bandeau de sommeil connecté), …

L’importance des pharmacies dans le selfcare

La pharmacie est l’un des points de vente les plus en vue pour les dispositifs médicaux connectés. Pour Pharmacien manager, “[le  pharmacien] est en première ligne pour vendre des outils de mesure du poids, de la tension ou du taux de glycémie.” Reste à convaincre les officines de proposer ces objets à la vente, ce qui n’est pas toujours aisé. En 2017, sur les 1 350 pharmacies du réseau Giphar, seules 122 proposaient des dispositifs médicaux, pour un chiffre d’affaires général annuel global de 20 000 euros sur ce segment. Pour les professionnels de ces établissements, la mise en vente de dispositifs connectés est une étape indispensable dans l’optique plus globale de numérisation de l’officine.

 

Justine CarrelCette Étude a été réalisée par Justine Carrel, en collaboration avec Samuel Arnaud
justine.carrel@indexpresse.fr

 

Aujourd’hui nous souhaitons vous parler d’une préoccupation récurrente chez les professionnels en quête d’information stratégique : comment faire sa veille et rechercher efficacement de l’information sur des sources et des contenus disparates ? Nous avons repéré récemment un article très complet sur le sujet dans Netsources, rédigé par Carole Tisserand-Barthole.

Vous connaissez probablement Netsources ? C’est la publication dédiée aux professionnels de l’information, du marketing, de la communication, ainsi qu’aux managers et aux dirigeants d’entreprises qui sont à la recherche d’informations stratégiques. Pour en savoir plus sur cette publication, c’est par ici : https://www.fla-consultants.com/fr/publications-bases-netsources.

Donc, le numéro de mars-avril 2019 de Netsources a retenu toute notre attention. Il est intitulé : « Presse, réseaux sociaux, contenus multimédia, littérature scientifique, données… : rechercher sur des contenus très disparates ». Voici les éléments que nous avons retenus.

La multiplication des supports et applications hébergeant de l’information complique la recherche documentaire. Parallèlement, les éditeurs d’outils de recherche et de veille tentent de répondre à cette problématique en mettant au point des solutions capables de prendre en compte ces différents supports : réseaux sociaux, presse en ligne, multimédia, etc.
L’idée est séduisante ! Cependant, ces tentatives d’amélioration ne doivent pas faire oublier la spécificité des différents types de contenus et de supports. Les informations proposées dans la presse et sur les réseaux sociaux ne sont par exemple pas les mêmes. Au moment de faire sa recherche, le professionnel doit en tenir compte et ne pas se faire piéger par l’outil unique. L’évolution vers des solutions de recherche et de veille plus évoluées nécessite ainsi, de manière paradoxale, plus d’attention de la part des chercheurs et une connaissance accrue de chaque support.

Dans ce contexte, comment organiser sa veille sur des contenus disparates ?

L’article évoque la nécessité de bien connaître les spécificités de chaque type de contenu pour en tirer le meilleur parti. L’avis de Netsources  (que nous partageons !), est de préparer plusieurs stratégies de recherche en amont. Une démarche classique me direz-vous, mais particulièrement essentielle dans le cas de recherches sur des sources disparates. Car avec la disparité des sources, les risques suivants (bien connus des professionnels de l’information) augmentent :

  • Passer à côté d’informations essentielles avec une requête trop restreinte qui ne fonctionnera que sur certains types de sources
  • Etre noyé dans une surabondance d’information non pertinente avec une requête trop large pour tenter de balayer tous les types de sources

Autrement dit, il s’agit de ne pas se laisser séduire par une recherche unifiée qui, de prime abord, paraît faire gagner du temps. Oui mais dans ce cas, comment procéder avec les outils de recherche et de veille qui tendent à promouvoir des corpus toujours plus larges et variés ?
Il s’avère nécessaire d’envisager des méthodes appropriées aux différents types de sources. Car, comme le constate Carole Tisserand-Barthole : « Ne se retrouve-t-on pas finalement à devoir faire des recherches très basiques, voire dégradées car il n’existe pas ou pratiquement pas de dénominateur commun à tous ces contenus ? ».
L’efficacité passe alors par l’élaboration de plusieurs requêtes distinctes grâce à une connaissance précise des sources et de leurs spécificités. L’attention des professionnels doit donc se porter ici, dans l’identification des caractéristiques des sources sélectionnées pour les recherches, par exemple :

  • Ce qu’on y trouve : des données brutes, des vidéos, des brevets, des ouvrages, des articles de presse, des articles académiques, des sites web, des informations juridiques, des posts de réseaux sociaux, des billets de blog, …
  • Les critères possibles à utiliser en recherche : abstract, auteur, éventuelle classification, méta-données, texte intégral, …
  • Le registre de langue et le type de vocabulaire utilisé

Netsources mentionne cette pratique pour les requêtes sur les moteurs de recherche classiques et académiques, sur les plateformes de social media monitoring, sur les plateformes de veille classiques et sur les agrégateurs de presse ainsi que sur les bases de données professionnelles.

Enfin,  Carole Tisserand-Barthole nous rappelle que chaque outil de recherche ayant ses qualités, il est toujours utile d’en utiliser plusieurs pour profiter de leur complémentarité…

 

Source : « Presse, réseaux sociaux, contenus multimédia, littérature scientifique, données… : rechercher sur des contenus très disparates », Carole Tisserand-Barthole, Netsources n° 139, mars-avril 2019

 

 

Études de marché dans les écoles et universités : comment s’y prendre pour étudier un marché et en comprendre l’état de santé ? Comment repérer et analyser les mutations et les tendances d’un marché ? Comment étudier les stratégies commerciales et marketing des entreprises d’un secteur ? Comment décrypter le jeu concurrentiel des forces en présence d’un secteur ? Comment déceler les perspectives d’un marché, ses freins et ses moteurs ?

Pour tout cela, en complément des fondamentaux théoriques dispensés aux étudiants, rien de plus utile que de s’appuyer sur des exemples d’études de marché existantes, réalisées par des professionnels de l’information économique ! En effet, en offrant aux étudiants et aux enseignants des exemples concrets et actuels de marchés analysés, elles sont une ressource pédagogique d’une grande richesse pour les universités et les business schools. La preuve par l’exemple, avec les Études de marché réalisées par la rédaction d’IndexPresse !

La lecture d’études de marché déjà réalisées apporte une méthodologie et des compétences aux étudiants

Pourquoi ? Parce que lire (et analyser) des études de marché permet de comprendre comment structurer sa réflexion et aide à repérer les informations stratégiques à rechercher pour analyser un marché. Voici quelques exemples :

L’analyse de la structure permet d’organiser ses idées

La consultation d’études, et notamment de leurs sommaires, favorise la réflexivité des étudiants. Reflétant la problématique d’un marché et ses éléments de réponse, les sommaires aident à comprendre les différents éléments à prendre en compte pour analyser un marché. Ils facilitent aussi l’organisation des recherches d’information pour chaque partie. Par exemple :

  • La première partie fait souvent le point sur l’état du marché avec le repérage d’un fil rouge, d’une problématique qui sera développée dans les parties suivantes.
  • Les grandes parties suivantes apportent une analyse qualitative pour répondre à la problématique du marché. Il peut s’agir des stratégies de développement, des tendances de consommation, des points de vigilance, des perspectives d’évolution, de témoignages et d’exemples… Elles s’appuient sur des données quantitatives (graphiques, données chiffrées) et sur des informations issues de la presse sectorielle.
  • Une partie est consacrée à l’analyse des forces en présence, choisie minutieusement pour apporter un éclairage en plus de l’identification des principaux acteurs du marché.
  • Enfin, une synthèse stratégique permet de comprendre rapidement les enjeux actuels et à venir du marché, ses freins et moteurs, ses perspectives. Cette partie est l’aboutissement du travail de recherche et d’analyse. Elle permet d’aller rapidement à l’essentiel et de faire gagner du temps au lecteur de l’étude (rubrique « Points-clés et enjeux » dans nos Études).

Des exemples ?
Voir sommaire de l’Étude Luxe et digital
Voir le sommaire de l’Étude sur les Fintech

La nature des sources utilisées permet de prendre conscience de l’importance d’exploiter des informations fiables et récentes qui offrent des exemples concrets

À l’heure ou l’information et les données chiffrées sont très accessibles en apparence, l’analyse d’un marché nécessite une vigilance quant aux sources à utiliser pour produire un document de qualité. En parcourant les Études et en consultant les bibliographies toujours présentes en fin de document, les étudiants comprennent l’intérêt d’utiliser des sources fiables et récentes pour réaliser leurs travaux. Cela leur permet de développer leur exigence en matière d’information économique, ce qui leur sera fort utile dans leur futur professionnel. Dans cette démarche, l’identification des apports de la presse professionnelle est essentielle, ce type de ressources permettant d’illustrer les enseignements théoriques avec des concrets, grâce aux stratégies des entreprises relayées dans les articles et commentées par des experts.

La consultation des Études aide à approfondir sa culture économique

Grâce aux contenus qu’elles proposent, la lecture d’études de marché permet aux étudiants d’approfondir leur culture économique et leur connaissance des marchés. Les sujets sont choisis car ils concernent des marchés avec une problématique actuelle : des marchés porteurs, émergents ou en mutation. Ils permettent donc de rester en veille sur les évolutions des marchés et des stratégies des entreprises.

Des exemples ?
Consulter la liste des Études réalisées par la rédaction

Les compétences acquises sont utiles pour créer son activité future et optimiser son employabilité

Au fait avec une méthodologie éprouvée par des professionnels de l’information économique, les étudiants montent en compétence. Savoir réaliser une étude de marché de qualité leur apporte un avantage notable lors d’un montage de projet personnel, en stage, en junior entreprise ou en entreprise. Savoir identifier les informations stratégiques dans des contextes évolutifs, appliquer une méthodologie rigoureuse, être efficace dans sa recherche d’information et être en mesure de proposer une analyse fiable sont autant d’atouts nécessaires aux fonctions de manager et de décisionnaire que les étudiants occuperont à leur sortie de l’école.

Les études de marché sont des supports pédagogiques précieux pour les enseignants !

Pour les mêmes raisons qu’évoquées ci-dessus, les Études de marché sectorielles sont des outils pédagogiques précieux pour les enseignants : structure, méthodologie, sources, réflexion, exemples concrets, stratégies commerciales et marketing actuelles… Le fond et la forme des Études sont des aides à la construction des cours. Elles apportent une richesse aux enseignements et permettent de se connecter aux réalités des marchés et des entreprises.